Savoir et pouvoir : Justice épistémique et innovations sociales

Comment s’assurer que tous les savoirs, y compris ceux des groupes marginalisés, soient reconnus et valorisés ? En quoi cela permet-il de construire des connaissances scientifiques plus robustes et plus émancipatrices ? Dans un contexte marqué par des attaques politiques contre la science, Savoir et pouvoir propose une réflexion collective sur les liens entre savoirs, institutions et justice sociale.

L’équipe du Service aux collectivités de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) publie le chapitre 3 L’intermédiation comme alliée dans la poursuite d’une plus grande justice épistémique et cognitive en contexte partenarial au Service aux collectivités de l’UQAM dans cet ouvrage. Celui-ci explore l’intermédiation comme alliée dans la poursuite d’une plus grande justice épistémique et cognitive en contexte partenarial.

Référence suggérée : Eve-Marie Lampron, Josée-Anne Riverain, Marianne Théberge-Guyon et Fanny Jolicoeur. (2025). L’intermédiation comme alliée dans la poursuite d’une plus grande justice épistémique et cognitive en contexte partenarial au Service aux collectivités de l’UQAM [Chapitre de livre]. Dans Sylvain A. Lefèvre, Annie Camus et Sonia Tello-Rozas (dir.), Savoir et pouvoir : Justice épistémique et innovations sociales (p. 85-104). Presses de l’Université du Québec.

Pour en savoir plus sur ce livre : https://www.puq.ca/catalogue/livres/savoir-pouvoir-5184.html